Sondages

Que retenez-vous de la saison 2007-2008 du PSG ?
  

Fonds d'écran :

Fond d'écran n°1
1024x768 / 1280x1024
Fond d'écran n°2
1024x768 / 1280x1024
Fond d'écran n°3
1024x768 / 1280x1024
PSG

31/01/2010 - OL (2-1) PSG
C’est une équipe offensive choisie par le coach parisien pour affronter l’OLYMPIQUE LYONNAIS avec HOARAU et ERDING en attaque et le retour de SESSEGNON de la CAN.

Premier carton parisien pour faute de SYLVAIN qui donne un premier coup franc pour l’OL et parade d’EDEL.

Premier corner pour le PSG après une superbe transversale de SYLVAIN qui trouve les relais parisiens, sur ce corner ERDING ouvre le score pour le PSG (0-1) 11ème.

Nouvelle tentative parisienne par HOARAU avec un une/deux avec ERDING qui passe de peu à côté des buts gardés par VERCOUTRE.

Beaucoup d’occasions parisiennes et un poteau pour l’OL en cette première période et c’est logiquement que les parisiens mènent au score à la mi-temps.

Reprise des débats.

Enorme cafouillage sur les cages lyonnaises suite à un corner parisien, puis première tentative parisienne par CLEMENT.

Expulsion de SAKHO pour faute sur GOMIS après un moment d’inattention de l’axe parisien, suivi d’un tacle impérial de SYLVAIN passé en défense centrale.

 Re poteau lyonnais sur déviation de EDEL.

Les parisiens subissent depuis qu’ils sont réduits à 10 et sur corner GOMIS égalise (78ème) (1-1) puis CRIS pratiquement dans la foulée donne l’avantage au PSG (2-1).

Quelle occasion parisienne par JALLET qui préfère donner plutôt qu’aller au bout.

Tri-poteau pour LYON.

Souvent les équipes à 10 gagnent mais dans des matchs comme celui-là avec autant d’intensité c’est pratiquement impossible.

Dire que les lyonnais ont du caractère, il ne faut pas non plus exagérer, lorsque l’on joue à 10 contre une grosse équipe on s’en sort, tout simplement parce que la motivation n’est pas la même que contre une équipe de moindre renommée, même si cela peut paraître paradoxal.

L’OL n’a pas impressionné et le PSG ne peut que regretter les occasions, encore une fois, non concrétisées car, surtout en première mi-temps, le PSG a réalisé une bonne prestation. Souhaitons que la roue tourne car MAKELELE et ses hommes méritent quand même mieux ; même si certaines prestations ont laissé à désirer ce match, comme celui contre MONACO pas si lointain que cela, aurait mérité meilleure conclusion.

Rien à dire sur l’expulsion parisienne, il y a faute, mais, par ailleurs, Monsieur KALT n’a-t-il pas largement sifflé à l’avantage des lyonnais? Grosse déception sûrement pour les joueurs mais aussi pour leurs supporters.

06/02/2010 - PSG (0-3) LORIENT
Le Parc des Princes attend une victoire de son équipe face aux Merlus. Victoire sinon… galère.

Pas vernis lors des deux dernières prestations, les parisiens se doivent ce soir de reconquérir leur public.

Première occasion parisienne sur un centre de JALLET pour la tête de HOARAU, AUDARD met en corner 5ème.

But parisien, mais hors jeu sifflé alors que c’est le joueur lorientais qui remet à HOARAU 7ème. Nouvelle occasion MAKELELE sert ERDING mais c’est au-dessus 12ème.

PARIS se positionne dans la surface de AUDARD mais sans trouver la faille. Cafouillage devant les cages lorientaises, les merlus s’en sortent bien. Les corners se multiplient pour les parisiens  puis SYLVAIN se voit pénaliser et ouverture du score par VAHIRUA (0-1) 24ème.

Après avoir pris l’ascendant les parisiens voient GAMEIRO aggraver le score (0-2) pour LORIENT. La correction pour les parisiens avec AMALFINATO (0-3) 36ème puis SYLVAIN s’arrache et évite le quatrième but.

Bonne combinaison entre LUYINDULA et SYLVAIN qui centre, AUDARD repousse, ERDING veut se remettre sur ses appuis pour frapper et c’est à nouveau repoussé par AUDARD. Nouvelle tentative parisienne encore repoussée par AUDARD.

La mi-temps arrive. Le but refusé aux parisiens aurait changé les choses dit très honnêtement VAHIRUA car ce but était parfaitement valable comme le souligne aussi Monsieur QUINIOU.

Occasion bien menée, SYLVAIN lance pour GIULY, la concrétisation parisienne n’est toujours pas là, puis c’est ERDING qui tente sa chance.

Du temps passé dans la surface lorientaise c’est tout.

SYLVAIN ne s’est pas économisé et a souvent été obligé de se retrouver dans l’axe ou encore de défendre à deux contre un, comme Elie BAUP le souligne et comme se fut souvent le cas cette saison.

Taper sur les défenseurs c’est facile, les occasions parisiennes n’ont rien donné, les trois occasions lorientaises ont fait mouche… cherchez l’erreur !